Il y a un an et demi de cela, je vous ai confié mon inquiétude. Aujourd’hui, j’ose vous faire parvenir une lettre de rappel, qui j’espère sera à votre convenance.
En général, quand on vous cite, on dit : "La". Comme à une reine qu’on devrait saluer bien bas.
Je ne peux enlever de mes pensées et convictions, que vous êtes un roi. Alors, quand je parle de vous, je dis : "Le".
Sachez bien que ce n’est pas la nomination qui donne de l’importance. Mais, c’est ce que vous en faîtes.
Quand vous êtes monté(e) sur le trône, nous avons dû faire face à de nombreuses complications. Dont, je vais vous lister quelques-unes, même si je sais que vous êtes au courant. Car, vous en êtes la source.
Depuis votre couronnement, ces maux font partie de notre quotidien. Il s’agit du : Confinement interminable, couvre-feu en escalade, gestes barrières et autres contradictions. Comme le port du masque, les jauges, etc…
Et depuis peu, on vit au rythme de l’obligation vaccinale, accompagnée de son QR Code.
Ce qui me perturbe encore plus, c’est la longévité de votre couronnement. Je ne vous cache pas que, depuis que vous avez mis en place une équipe de mutants, avec des noms qui varient presque tous les trois mois, je ne sais plus quoi penser. Seraient-ils en train de vous détrôner et vous voler la vedette, comme on dit ici-bas ?
Je suis devant la porte du demi-siècle, et j’ose encore rêver de meilleures années.
Ceci est une lettre de rappel, donc ne m’en veuillez pas, si elle plus longue que la précédente.
Du haut de votre château, moi je ne suis qu’un pion parmi tant d’autres. Je terminerai donc, sur ces quelques lignes.
Depuis que vous vous êtes entouré(e) de ces mutants, qu’on appelle "variants", vous devez savoir que ces derniers envahissent le marché et nous stresse énormément.
Non seulement, ils se sont emparés de notre santé, de notre vie sociale. Mais en plus, ils font un carton, si je peux m’exprimer ainsi, dans le domaine de l’emploi, l’économie, et autres activités que je ne saurai citée ici, car la liste risquerait d’être trop longue.
La dernière fois, je vous ai sollicité six mois avant le réveillon de Noël. Cette fois, je vous écris deux jours avant Noël.
Au nom de tous les miens, je ne fais qu’un vœu, en vous demandant de nous laisser vivre en paix.
Bien sûr, cette fois encore, je ne vous salue pas. Car, mon système immunitaire ne s’est toujours pas remis de votre irruption brutale parmi nous .

Voir "Le premier courrier"
Lettre d'une mamie inquiète, au dénommé Covid-19 (partie 1)
Si c'est déjà lu, je vous invite à continuer votre méditation,
en lisant ma Pensée poétique.